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Camelots
vol. 24, no 3

Le Laurentien (3e partie)

11 avril 2026 | Par Stéphane Duperron | Camelots, vol. 24, no 3

C’était le troisième samedi du mois de juillet 1979, M. Marchand, Conrad de son prénom, campait dans sa carrière qui est traversée par une ligne de haute tension d’Hydro-Québec, et ce, durant la construction de leur nouvelle résidence.

Derrière le succès de mes chroniques, il y a une équipe et je veux souligner leur travail. À ma droite, Marie-Thérèse Lebeau, intervenante sociale collaborant à l’écriture des textes des camelots, et à ma gauche, Mylène Roy, éditrice adjointe. Source : © JRE, 2026

Ce fameux samedi, en fin de soirée, sa conjointe et leurs cinq enfants dormaient paisiblement quand M. Marchand a aperçu un objet lumineux, d’une circonférence de 21 pieds, flottant au-dessus de la ligne haute tension.

L’objet en question a flotté dans les airs un bon cinq minutes avant de changer de cap pour se diriger vers la forêt. Notre principal intéressé possédait un camion « dompeur » international rouge. Il a donc grimpé sur la palette de protection, qui avait pour fonction de protéger le toit de la cabine, afin de gagner en hauteur. Et ce, pour mieux voir la trajectoire qu’empruntait cette chose spectaculaire.

Une lisière de forêt séparait la carrière de la partie du domaine développé, où il y avait des habitations. Le lendemain, M. Marchand est allé voir dans la forêt, et a remarqué qu’à l’endroit où l’objet a été aperçu, les arbres formaient un « V », et leurs cimes étaient roussies, probablement en raison de la radioactivité.

L’objet s’est aussi dirigé vers notre cour arrière et a atterri près de notre patio. Mes parents nourriciers dormaient, quand ils ont été réveillés par deux êtres lumineux, au pied de leur lit. La scène a duré à peu près deux minutes et ils ont quitté. J’imagine la réaction de surprise de mes parents.

Plus tard, j’ai moi-même remarqué, en tondant la pelouse, que, près du patio, il y avait un rond parfait de pelouse qui poussait moins bien, d’une circonférence de 21 pieds. Mon père nourricier l’a par la suite recouvert d’une piscine hors terre. Sous l’effet de surprise, mes parents nourriciers semblaient subjugués par ces deux êtres lumineux.

Au début des années 90, mes tuteurs ont acquis un chalet au lac Cameron, à Vendée, dans les Laurentides. Là aussi, un objet volant non identifié a été vu et a atterri dans la forêt, près du chalet.

Des gens sont débarqués et ont sécurisé la zone avec une clôture de chantier de construction. Ils étaient vêtus d’habits blancs, comme dans les films de science-fiction, pour prélever des échantillons de la radioactivité.

Le propriétaire du magasin général en parlait pour attirer les clients. À un moment donné, des agents fédéraux sont débarqués dans son commerce et l’ont avisé de se taire à ce sujet.

Tout ce que vous venez de lire est vraiment arrivé. À suivre…

Stéphane Duperron dit fils de Harris, camelot au Journal de rue

 

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