Un don, une heure, une vie sauvée

10 juin 2024 | Par Sandrine Kirouac et Guillaume Deslauriers | Communautaire, Voix libre, vol. 22, no 3

Devant de nombreuses œuvres caritatives et organismes qui sollicitent la participation de bénévoles, nous nous sommes interrogés afin d’évaluer où notre action serait le plus profitable au mieux-être de la collectivité.

Pour atteindre notre objectif, soit d’offrir une aide significative tout en donnant aux autres un peu de ce dont nous avons hérité, nous avons opté pour un don de plasma au centre PLASMA-VIE de Sherbrooke. Le don de plasma a été notre choix pour les motifs suivants :

D’abord, ce don peut être effectué plus souvent que le don de sang et le précieux liquide sert pour diverses utilisations au service des malades (voir le texte de Monique Turcotte). On y consacre chaque fois moins d’une heure de notre temps, confortablement allongés et étroitement surveillés par du personnel qualifié et attentif au moindre inconfort. À peine ressentons-nous un bref pincement lorsqu’une infirmière fait pénétrer l’aiguille et lors de son retrait, effet comparable à l’inconfort éprouvé lorsque le dentiste utilise une seringue pour insensibiliser nos gencives.

Le don de plasma se fait habituellement sans effets secondaires majeurs ressentis, sinon parfois une légère sensation de froid causée par l’injection d’un soluté. Il est possible qu’une baisse de pression survienne lors de l’opération, mais aucun incident majeur ne peut arriver, car le personnel intervient rapidement pour y remédier.

On nous demande souvent si on doit diminuer nos activités habituelles après un don de plasma. Bien qu’il soit recommandé de réduire nos efforts pendant 6 à 8 heures après un don de plasma, on ne modifie généralement pas nos habitudes. « En ayant une bonne hydratation et en mangeant bien la journée du don, on peut poursuivre notre quotidien en évitant les activités physiques très intenses », précise Guillaume. « J’ai toujours conservé un bon niveau fonctionnel après un don de plasma, il suffit de demeurer raisonnable », ajoute Sandrine.

Si vous jouissez d’une bonne santé, et si vous disposez d’une heure de temps libre, pourquoi ne pas vous joindre à la grande équipe de donneurs de plasma et participer au mieux-être de personnes moins favorisées ?

Voilà une belle occasion de prendre du temps pour vous, de lire un bon livre ou d’écouter votre musique préférée.

Sauver une vie, sauver des vies, peut-être celle d’une personne qui vous est chère, ne demande qu’un peu de temps, mais beaucoup de compassion.

Sandrine Kirouac et Guillaume Deslauriers

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